Val Thorens ouvrira ses pistes le samedi 21 novembre 2026, et le Savoie Grand Revard, à deux pas de Chambéry, le 19 décembre. Il reste donc quatre à huit semaines selon votre station pour préparer genoux, dos et cuisses, plutôt que de découvrir leurs limites dès la première descente.
- Premières ouvertures en Savoie : Val Thorens le 21 novembre, Val d’Isère le 28 novembre.
- Courchevel, Méribel et Les Menuires suivent le 5 décembre, le Savoie Grand Revard le 19 décembre.
- Ces dates sont prévisionnelles et dépendent de l’enneigement.
- Six semaines de préparation régulière suffisent à mieux encaisser les premiers jours de glisse.
Plan de l'article
Quand ouvrent les stations savoyardes cet hiver ? #
Les calendriers prévisionnels publiés par Skiinfo et par Alti Mag concordent pour les grandes stations de Tarentaise : Val Thorens le 21 novembre, Val d’Isère le 28 novembre, puis Courchevel, Méribel et Les Menuires le 5 décembre.
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Pour les skieurs chambériens qui fréquentent les massifs proches, le domaine nordique et alpin du Savoie Grand Revard est annoncé pour le 19 décembre. Comme chaque année, ces dates restent soumises à la neige : une station peut avancer ou repousser son ouverture de quelques jours.
Pourquoi préparer son corps avant la première descente ? #
Le ski sollicite le corps d’une façon que la vie quotidienne ne reproduit pas. Les cuisses travaillent en position fléchie pendant de longues minutes, les genoux encaissent des torsions, le dos absorbe les vibrations et les changements de terrain.
Au cabinet, nous voyons chaque début de saison les mêmes situations : des lombalgies après une journée entière sur les pistes, des genoux douloureux au troisième jour, des cervicales bloquées après une chute anodine. Bien souvent, le corps n’a simplement pas été remis en mouvement depuis l’hiver précédent.
Le genou est l’articulation la plus exposée. Selon l’Assurance maladie, les entorses du genou représentent près d’un tiers des accidents en ski alpin. Elles surviennent lors d’un mouvement de torsion, jambe en appui et bloquée : exactement ce qui se produit quand un ski accroche la neige et que le corps continue sa rotation.
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Que travailler dans les semaines qui viennent ? #
Les cuisses et les fessiers
Ce sont eux qui protègent le genou. Squats lents, chaise contre un mur, fentes avant et latérales : deux à trois séances par semaine, en augmentant progressivement la durée, préparent les muscles à tenir la position de ski sans que l’articulation compense.
Le gainage et le dos
Un tronc solide limite les contraintes sur les lombaires dans les bosses et les virages. La planche, le gainage latéral et les exercices de dos en quadrupédie, quelques minutes par jour, suffisent à faire une différence.
L’équilibre et la proprioception
Tenir sur un pied en fermant les yeux, puis sur un coussin ou une surface instable, éduque les réflexes de la cheville et du genou. C’est ce travail qui permet de rattraper un déséquilibre plutôt que de le subir.
L’endurance
Marche rapide, vélo, course légère ou randonnée sur les sentiers des Bauges et de la Chartreuse tant que la neige ne les recouvre pas : l’objectif est d’arriver en station sans être essoufflé au bout de deux descentes. La fatigue de fin de journée est un moment où les chutes se multiplient.
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Et une fois sur les pistes ? #
Le premier jour n’est pas celui des records. Quelques minutes d’échauffement avant de chausser (rotations des épaules et du bassin, flexions, montées de genoux) préparent les articulations au froid. Mieux vaut commencer par des pistes faciles et s’arrêter avant d’être épuisé.
Pensez aussi au matériel : des chaussures adaptées à votre pied et des fixations réglées à votre poids et à votre niveau par un professionnel font partie de la prévention. La même page de l’Assurance maladie attribue 43 % des entorses du genou à un mauvais réglage des fixations, et souligne que l’absence d’entraînement physique pèse aussi sur ce risque.
Le rôle de l’ostéopathe avant et après la saison #
Une consultation quelques semaines avant les vacances permet de repérer une raideur du bassin, une cheville qui a gardé les traces d’une ancienne entorse ou un dos qui compense. Corriger ces déséquilibres en amont aide le corps à répartir les contraintes.
Après une chute, l’ostéopathe intervient sur les tensions et les douleurs mécaniques. En revanche, un genou qui gonfle, qui se dérobe ou qui ne peut plus porter le poids du corps doit d’abord être examiné par un médecin, voire passer une imagerie, avant toute prise en charge manuelle.
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Questions fréquentes #
Combien de temps avant le départ faut-il commencer la préparation ?
Idéalement six semaines, à raison de deux ou trois séances par semaine. Pour une ouverture fin novembre, c’est donc maintenant.
Les dates d’ouverture des stations sont-elles définitives ?
Non. Elles sont prévisionnelles et dépendent de l’enneigement. Vérifiez sur le site de votre station avant de réserver.
Faut-il consulter un ostéopathe avant d’aller skier ?
Ce n’est pas obligatoire, mais c’est utile si vous gardez des douleurs ou des séquelles d’une ancienne blessure au dos, au genou ou à la cheville.




